Presidio de Randy Kennedy – Delcourt


livre presidio randy kennedyPremières phrases du livre
Plus tard, dans la boite à gants, la police trouva une chemise cartonnée pleine de notes manuscrites. Elles commençaient ainsi :
A l’attention de la police (ou quiconque trouvera ces pages et souhaitera les lire)
Je m’appelle Troy Alan Falconer. Voici ce qui m’apporte le plus de plaisir dans la vie : prendre une chambre dans un motel par un après-midi de forte chaleur, l’odeur de fréon et d’anonymat qui y flotte. (On vous laisse toujours la clim en marche.)

Pourquoi ce livre
Dès qu’il est question de road-trip, je suis au rendez-vous. Encore plus quand il se passe aux États-Unis et qu’il y a un enfant / ado dans l’histoire ! (c’était déjà le cas avec ma dernière lecture : La place du mort) Alors, c’est avec plaisir que j’ai postulé au Partenariat proposé par la maison d’édition Delcourt et le PicaboRiverBookClub.

Résume de Presidio de Randy Kennedy

Après six années d’une vie solitaire, Troy Falconer retourne dans la petite ville où il a grandi. Il s’est fait la promesse de ne jamais rien posséder et emprunte depuis la vie des autres : leurs porte-feuilles, leurs valises, leurs costumes et leurs voitures… Pourtant lorsqu’il apprend que la femme de son frère s’est enfuie avec le maigre pécule hérité du père, Troy met le cap sur New Cona, bien décidé à aider Harlan à retrouver l’argent. Ils embarquent alors dans un road trip chaotique à travers les paysages austères du Texas. Seul hic, une passagère non déclarée est à l’arrière de la voiture : Martha, une gamine qui n’a pas froid aux yeux et une idée fixe en tête, retrouver son père au Mexique. Les frères Falconer ne sont plus simplement recherchés pour un banal vol de véhicule, mais pour kidnapping…

Mon avis sur Presidio de Randy Kennedy

Il va être très compliqué pour moi de vous parler de ce livre, car je m’y suis ennuyée les deux premiers tiers de l’histoire. Effectivement, ce que nous promet la quatrièmement de couverture — et ce pour quoi je voulais lire ce livre —, n’arrive que dans le dernier tiers du roman. Alors oui, il faut bien mettre les personnages en place. On découvre les frères Falconer, puis on fait la connaissance de Aaron (le père) et de Martha (la fille) et enfin la cavale peut démarrer, mais c’était trop tard pour moi.

La construction du livre de Randy Kennedy est pourtant très intéressante. Les chapitres alternent entre l’histoire et les extraits du journal de Troy. Ce procédé permet d’en apprendre plus sur les protagonistes et de créer un certain rythme, mais malgré cela je n’ai réussi à m’attacher à aucun des personnages.

Il était impossible pour moi de lire plus d’une dizaine de pages sans avoir envie de le poser.

J’ai tout de même retenu deux bons points dans ce roman : j’ai découvert la religion mennonite que je ne connaissais pas et l’auteur a su parfaitement retranscrire l’atmosphère rude du Texas des années 70.

Vous l’aurez compris, Presidio et moi n’avons pas réussi à nous trouver. Ce n’était peut-être pas le bon moment pour nous rencontrer.
Je vous invite, pour vous faire une autre idée, à aller lire les avis de BonoChanrousse et de Cass Andra qui elles, l’ont adoré.

Presidio de Randy Kenedy

5.5

L'ECRITURE DE L'AUTEUR

7.0/10

L'HISTOIRE

4.0/10

En résumé

  • Traduit par Eric Moreau
  • Titre V.O. : Presidio

Infomations

  • Delcourt Littérature (20 mars 2019)
  • 380 pages
  • 21.50 €

2 commentaires

  • Zarline
    5 avril 2019 à 20 h 05 min -

    Le résumé me tente bien mais ton billet est moyennement motivant. Allez, je file sur les 2 end que tu indiques…

    • Chinouk
      8 avril 2019 à 12 h 55 min -

      oui, tu verras elles l’ont fortement apprécié. Moi aussi le résumé me tentait énormément 🙁

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