De si bons amis de Joyce Maynard


Premières phrases du livre :
On était fin novembre et, depuis une bonne semaine, il pleuvait. Mon fils et moi avions déménagé juste avant la rentrée des classes, mais j’avais attendu jusqu’à maintenant pour retirer le reste de nos affaires de box que j’ai loué. J’ai décidé de ne pas attendre le retour du temps sec. Il y a pire dans la vie que de se faire tremper en transportant des cartons mouillés. J’en savais quelque chose.

Pourquoi ce roman ?
J’ai découvert Joyce Maynard il y a quelques années avec son roman «Long Week-end» qui fut un vrai coup de cœur. Ensuite, c’est le magnifique «Un jour tu raconteras cette histoire» qui m’a chamboulé le cœur, il a fini de me convaincre qu’il fallait que je découvre plus en profondeur cette autrice. Petit à petit, je découvre donc son œuvre et aujourd’hui me voici avec son dernier titre «De si bons amis» qui vient tout juste de sortir en poche chez 10/18.

Mon avis sur De si bons amis de Joyce Maynard

Helen McCabe, divorcée de quarante ans, est au plus bas, car suite à une arrestation pour conduite en état d’ivresse elle vient de perdre la garde de son fils Oliver, huit ans. Elle vit de petits boulots de photographe qui lui permettent à peine de joindre les deux bouts. Lors d’un vernissage, où elle travaille, elle va faire la connaissance d’Ava Havilland puis de son mari. Ce couple fortuné et bienveillant va prendre Helen sous sa coupe et petit à petit elle va leur être toute dévouée, jusqu’à s’éloigner de ses propres amis. Swift, le mari d’Ava, lui promet qu’il va tout faire pour l’aider à retrouver la garde de son fils. Mais un drame survient et Helen ouvre enfin les yeux sur ce très étrange couple.

Avec « De si bons amis« , Joyce Maynard nous propose un roman sur l’emprise affective. Petit à petit, grâce à de courts chapitres, on découvre à quel point Helen devient dépendante affectivement des Havilland et combien le comportement d’Ava est étrange.

Cette dépendance est amenée subtilement, au fil des pages on se pose de plus en plus de questions. On devine que quelque chose ne va pas, que quelque chose va finir par arriver, mais quoi ?

L’écriture de Joyce Maynard est tout en finesse. La lecture est agréable et presque douce malgré la tension angoissante qui monte au fil des chapitres. J’aime énormément le style d’écriture de l’autrice, je me sens tellement bien dans ses romans que j’ai toujours du mal à les poser.

Alors, si vous cherchez un roman addictif et bien écrit, je vous recommande fortement « De si bons amis » qui sera le compagnon parfait de votre chocolat chaud et de votre plaid !

Joyce Maynard - De si bons amis

8

L'ECRITURE DE L'AUTEUR

8.0/10

L'HISTOIRE

8.0/10

En résumé

  • Traduit par Françoise Adelstain
  • Titre V.O. : Under the Influence

Infomations

  • 10 X 18 - 16 janvier 2020)
  • 360 pages

4 commentaires

  • Karine
    8 février 2020 à 15 h 25 min -

    J’avais bien aimé ce que j’ai lu de l’autrice… du coup pourquoi pas. Ça m’intrigue terriblement, tout ça!

    • Chinouk
      11 février 2020 à 9 h 54 min -

      tu passeras sans conteste un bon moment avec ce livre, alors à l’occasion n’hésite pas 🙂

  • Electra
    10 février 2020 à 11 h 00 min -

    j’ai arrêté de lire cette auteure même si je l’adore (je l’ai rencontrée deux fois) mais en format Poche, pourquoi pas ?

    • Chinouk
      11 février 2020 à 9 h 53 min -

      je me rappelle de ta rencontre, mais du coup tu as arrêté de la lire pourquoi ?

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