La vertu des steppes de Marc Alaux


 La vertu des steppes Marc Alaux Résumé
La collection « Petite philosophie du voyage » de Transboréal  invite Marc Alaux, éditeur, à chanter la splendeur de la steppe et à donner sa vision du nomadisme. Sur l’infinie Terre des herbes, le voyageur éprouve sa liberté et restaure son lien avec la nature, tandis que le monde hospitalier des yourtes, où l’on vit au rythme des troupeaux, l’incite à redécouvrir le sens du partage.

Premières phrases
Il est en France un îlot de rocaille baigné de lumière et de vent où l’herbe pousse plus librement qu’ailleurs. L’endroit dépasse en austérité bien des œuvres de la nature, mais l’élevage y constitue une ressource majeure depuis les transhumances des semi-nomades néolithiques. Ses dolines jalonnent encore le parcours de milliers de brebis et accueillent le cheval de Prjevalski, disparu à l’état sauvage des plaines turco-mongoles. Ce plateau calcaire – le plus montagnard et isolé du Massif central – auquel le destin a donné un caractère farouchement oriental, c’est le causse Mèjean.

Mon avis sur le livre La vertu des steppes de Marc Alaux

Marc Alaux nous offre, dans cette petite philosophie du voyage, son regard sur les grands espaces vierges de Mongolie, cette immensité désertique et inhospitalière où il a voyagé plus de 8 mois à pied  sur plusieurs milliers de kilomètres.

Mon premier contact avec la steppe s’est apparenté à une morsure ». p.15

Marc aime, depuis toujours les grands espaces, il a d’ailleurs fait ses premiers bivouacs sur le Causse Mèjean, un plateau calcaire balayé par les vents en Lozère. Un endroit que j’ai traversé l’année dernière lors d’une randonnée sur plusieurs jours, et où le vent et la pluie nous ont causé la misère.

« la steppe frappe le voyageur par son dénuement mais aussi par son silence, par l’absence d’écho » p.23

Marc Alaux est passionné de la Mongolie, on le sent bien dans ses écrits, il maîtrise parfaitement son sujet. On découvre dans cette vertu des Steppes, des récits historiques sur l’histoire du pays ainsi que des morceaux choisis de son périple à pied.

La solitude et l’ennui  sont essentiels pour comprendre ce monde élémentaire. » p.56

À présent, j’ai vraiment hâte de lire son livre : Sous les yourtes de Mongolie, toujours édité par les éditions Transboréal pour en apprendre plus sur son aventure, car ce petit livre m’a vraiment mis l’eau à la bouche et à un petit goût de trop peu !

A lire sans modération !

Marc Alaux – Transboréal – 90 pages – 8€

Je le veux !

5 commentaires

  • keisha
    9 août 2013 à 17 h 21 min -

    Chic, encore un!
    Tu sais, j’ai emprunté celui sur les canoës!

    • Chinouk
      9 août 2013 à 18 h 24 min -

      🙂 avec de lire celui avec le canoë je vais lire Délivrance de James Dickey comme cela j’airai peut être le vocabulaire nécessaire après 🙂

      • keisha
        11 août 2013 à 9 h 18 min -

        Pas trop besoin de termes techniques, les deux ou trois pas compris sont au début (et je les ai aussi sans explication dans le livre de B Ollivier)

  • le Bison
    19 août 2013 à 12 h 01 min -

    Petit livre mais grand voyage…

    • Chinouk
      19 août 2013 à 18 h 38 min -

      oh que oui ! et magnifique écriture !

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