La fille de la mer de Cortez de Peter Benchley | Gallmeister

La fille de la mer de Cortez de Peter Benchley

Premières phrases du livre :

Allongée dans l’eau sur le ventre, la fille observait les fonds marins avec un masque, et elle avait peur.
Cela l’étonnait d’avoir peur – une vraie peur profonde qui frisait la panique – car rien dans la mer ne l’avait effrayée pendant des années.
Mais en même temps, de toute sa vie, jamais elle ne s’était sentie aussi vivement, aussi agressivement menacée par un animal. Des créatures avaient essayé de la mordre, et certaines avait tourné autour d’elle, affamées et curieuses, mais chaque fois une démonstration de force et d’assurance les avait envoyées poursuivre leur route à la recherche d’une proie plus appropriée.

Pourquoi ce titre :

Le résumé m’a complètement séduite depuis que les éditions Gallmeister nous ont présenté ce titre en fin d’année dernière ! Une jeune fille, amoureuse des fonds marins et de sa faune. J’avais tellement hâte de le découvrir et c’est à présent chose faite : aussitôt reçu, aussitôt lu.
J’ai appris aussi qu’il s’agissait du second titre de Peter Benchley, l’auteur des Dents de la mer ! Cela tombe bien, je ne l’ai encore jamais lu 🙂

Résumé :

Sur une île de la mer de Cortez, au Mexique, la jeune Paloma a hérité de son père, pêcheur disparu dans une tempête, une compréhension profonde et intuitive de l’océan. Solitaire
et anticonformiste, elle s’évade dès qu’elle le peut à bord de son petit esquif, savourant un sentiment de liberté rare et précieux. Elle jette l’ancre dans un endroit, connu d’elle seule, où prospère une fascinante biodiversité. Lors d’une de ses plongées, Paloma fait une rencontre extraordinaire : une raie géante blessée, qu’elle s’attache à soigner. Une relation unique se tisse alors entre elles, mais Paloma comprend vite qu’elle doit à tout prix cacher l’existence de cette créature exceptionnelle.
Un récit dans lequel se dessine la fragilité des relations entre l’être humain et la vie marine, et qui rappelle que l’ignorance peut être bien plus dangereuse que les colères de l’océan.

Mon avis

Paru dans un premier temps sous le titre Paloma et le grand poisson, La fille de la mer de Cortez de Peter Benchley retrouve son titre original chez les éditions Gallmeister.
Dans ce roman, nous allons faire la connaissance de la jeune Paloma, qui vit avec sa mère et son frère sur une île de la mer de Cortez, au Mexique. Son père, figure importante pour la jeune fille, est pêcheur et a disparu dans une tempête en mer.

Paloma passe son temps seule, sur sa pirogue ou sous la mer, sur un mont marin qu’elle affectionne, un endroit que son père adorait aussi. Elle y admire la faune, y pêche des huîtres perlières et fait la rencontre magique d’une raie géante.

Mais elle doit à tout prix cacher cet endroit à son frère, qui lui pratique la surpêche et ne pense qu’au profit.
J’ai adoré cette lecture, qui a été une jolie et douce parenthèse de fraîcheur pendant cette période de canicule. J’ai tout de suite accroché au personnage de Paloma, à ses ressentis, ses idées, ses envies. Même si, vers la fin, j’avais envie de lui mettre gentiment quelques coups de pied aux fesses 🙂

La beauté et la fragilité du monde marin décrit par Peter Benchley m’ont fait penser au sublime documentaire « La Sagesse de la pieuvre ».
L’auteur est un fervent défenseur de l’écosystème marin et cela se ressent dans son écriture.

La fille de la mer de Cortez de Peter Benchley est un roman que je vous recommande fortement si vous recherchez une douce parenthèse rafraîchissante pendant cet été caniculaire. Et moi, je vais de ce pas me procurer le premier titre de l’auteur : Les Dents de la mer 🙂

La fille de la mer de Cortez Peter Benchley

8.4

L'histoire

8.3/10

L'écriture

8.5/10

En résumé

  • Traduit par Josette Chicheportiche
  • Titre VO : The Girl of the Sea Of Cortez

Infomations

  • Gallmeister ‏ : ‎ 3 juin 2026
  • 288 pages

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