Unghalak : La quête sauvage de Kim Hafez


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La vie recèle des trésors pourvu que l’on se donne la peine de creuser. Aussi avais-je décidé de creuser, et même jusqu’aux confins de la Terre, pour trouver le mien. Combien d’épreuves aurais-je à surmonter ? Quels tourments aurais-je à subir ? Et surtout, qu’allais-je découvrir ? En quoi consistait ce butin mystérieux pour lequel je pensais devoir parcourir des milliers de kilomètres et franchir mille obstacles ? Trouverais-je une mine d’or, un philtre d’amour, une vérité jalousement gardée, un nouveau sens à ma vie ?

Pourquoi ce livre
J’avais envie de sortir un Transboréal de ma Pàl et de lire un récit rafraîchissant. J’ai donc opté pour Unghalak  de de Kim Hafez qui va me porter au fil de l’eau aux confins du Grand Nord canadien. La dernière fois que j’ai lu un récit de voyage en canoë, c’était avec le très chouette Siberia de Philippe Sauve : j’avais adoré. J’espère qu’il en sera de même avec celui-ci.

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© KimHafez – Source Transboreal

Mon avis sur Unghalak : La quête sauvage de Kim Hafez

Pendant un an et demi, nous allons suivre Kim Hafez dans un périple en canoë qui le mènera d’Ottawa, dans la province du Québec, à Tuktoyaktuk, au bord de l’océan Arctique.
Pendant 7000 kilomètres, contre vents et courants, remontant lacs et rivières, il apprendra à ne faire qu’un avec la nature.
Confronté aux éléments, à la solitude, à la fatigue, à la maladie et à la faim, il achèvera son périple complètement changé et n’ayant qu’une idée en tête : repartir.
Déjà, j’ai envie de dire respect monsieur, car pagayer 7000 kilomètres quand plus de la moitié se font à contre-courant, j’avais mal aux bras pour lui.
Les portages sont nombreux pour passer tous ces rapides et les allers/retours sur la même portion de chemin pour transporter son matériel sont éreintants. La navigation sur les Grands Lacs est périlleuse, Kim n’est pas un as du canoë lorsqu’il démarre son aventure, mais petit à petit, il apprivoise son embarcation.

Ce récit est une ode à la nature et au dépassement de soi. Les paysages somptueux qu’il traverse me font baver d’envie. Son récit est passionnant, de par son aventure, mais aussi par les bribes d’histoire du Canada et des coureurs des bois qu’il nous raconte.
J’aime beaucoup sa philosophie de vie, son respect des gens et de la nature, son courage aussi.

Le livre grand format ( il est aussi disponible dans la collection voyage en poche  chez Transboréal) est agrémenté de jolies photos et de nombreuses cartes des cours d’eau, pour la passionnée de cartes que je suis, se fut un régal de suivre son avancée, chapitre après chapitre. J’aime beaucoup quand les récits de voyage sont complétés par des cartes.
De petites illustrations humoristiques agrémentent aussi le récit.

Si vous avez envie de vous évader et de prendre une bonne bouffée d’air frais, tout en restant dans votre jardin et sans avoir mal aux bras, je vous recommande fortement Unghalak.

Unghalak veut dire vent d’ouest en inuktitut. Je te souhaite donc bon vent Kim et te dis à très bientôt pour lire ton second récit (nomade du Grand Nord)

Unghalak : La quête sauvage

12.90 €
Unghalak : La quête sauvage
82.5

L'ECRITURE DE L'AUTEUR

8/10

    L'HISTOIRE

    9/10

      En résumé

      • Si vous avez envie de vous évader et de prendre une bonne bouffée d'air frais, je vous recommande cette lecture

      Infomations

      • Editions Transboréal (20 avril 2017)
      • 396 pages
      • Voyage en poche

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