Nous rêvions juste de liberté de Henri Loevenbruck


Premières phrases
« Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté. »
Voilà, au mot près, la seule phrase que j’ai été foutu de prononcer devant le juge, quand ça a été mon tour de parler. Je m’en faisais une belle image, moi, de la liberté. Un truc sacré, presque, un truc dont on fait des statues. J’ai pensé que ça lui parlerait.

Résumé
«Nous avions à peine vingt ans et nous rêvions juste de liberté.» Ce rêve, la bande d’Hugo va l’exaucer en fuyant la petite ville de Providence pour traverser le pays à moto. Ensemble, ils vont former un clan où l’indépendance et l’amitié règnent en maîtres. Ensemble ils vont, pour le meilleur et pour le pire, découvrir que la liberté se paie cher. Nous rêvions juste de liberté réussit le tour de force d’être à la fois un roman initiatique, une fable sur l’amitié en même temps que le récit d’une aventure. Avec ce livre d’un nouveau genre, Henri Loevenbruck met toute la vitalité de son écriture au service de ce road-movie fraternel et exalté.

Pourquoi ce livre

Je suis tombée sur la version poche en librairie, j’ai été étonnée de voir qu’il avait été écrit par Henri Loevenbruck car je connais les écrits de l’auteur et cette histoire m’avait l’air bien loin de son univers littéraire. En rentrant chez moi , je suis allée voir des avis sur ce livre, et devant tant de coups de cœur, je me le suis commandé.

Mon avis sur le livre Nous rêvions juste de liberté

Je suis rentrée dans l’histoire, dès les premières lignes et j’ai vite adhéré à cette bande de copains (la bande à Freddy) et leur envie de liberté. J’avais hâte de partir avec eux dans leur road-trip à moto.

Dans ce livre, on va suivre leurs aventures et leurs dégringolades pendant trois ans. La bande à Freddy va devenir la Bande à Bohem, même si Freddy sera omniprésent dans l’histoire. Une bande unie à la vie, à la mort. C’est Hugo (dit Bohem) qui nous raconte son histoire qu’il écrit sur des pages blanches. Les dernières lignes m’ont presque tiré les larmes.

Même ci cette histoire ne fut pas un coup de cœur pour moi, certains passages m’ont lassée et j’avoue même avoir sauté quelques lignes vers les trois quarts de l’histoire, j’ai aimé suivre cette bande d’ados paumés.

La route, la poussière, les nuits à la belle étoile, moi je kiffe. OK, ça c’est le bon coté de la chose, mais il faut trouver de l’argent pour avancer, donc forcement les choses dégénèrent : vol, bagarres, drogue… et c’est de début de la fin jusqu’ à la trahison finale.

Je suis contente que ce roman d’ Henri Loevenbruck ait croisé ma route même si j’ai été surprise de retrouver cet auteur dans ce style. J’ai su après qu’il était lui-même biker, ceci explique cela.

J’ai d’autres livres de celui-ci qui dorment dans ma Pàl, et j’ai bien envie de les sortir.

Un commentaire

  • Virginie
    28 mai 2017 à 13 h 13 min -

    Je l’ai mis sur ma liste ! J’avais tellement aimé L’apothicaire », « Le rasoir d’Ockam » et « Les cathédrales du vide  » !

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