Ecrire au Japon de Ozaki Mariko


Ozaki Mariko – Editions Picquier – 190 pages -18;81€
Ecrire au Japon : Le roman japonais depuis les années 1980 sur Amazon

Résumé :
Le roman japonais vu côté Japon, comme un miroir qui viendrait dédoubler et enrichir notre propre lecture. Une histoire de crise et de renouveau, de ruptures, comme celle créée en 1987 par la parution de Kitchen de Yoshimoto Banana, jalonnée de prix et de succès, bouleversée par les nouvelles technologies de l’information qui changent radicalement la place que prend le roman, des blogs aux téléphones portables, dans la vie des jeunes Japonais d’aujourd’hui. Une synthèse qui permet de découvrir comment les auteurs japonais les plus fêtés ici sont accueillis dans leur propre pays, la place qu’ils occupent dans l’histoire littéraire japonaise, les mouvements, les modes et les filiations, et bien
d’autres données qui transforment notre regard sur ces écrivains, de Murakami Haruki à Kawakami Hiromi, que nous aimons lire et allons ainsi redécouvrir.

Premier paragraphe :
« La littérature japonaise moderne est arrivée à son terme. L’histoire est finie ». Combien de fois cela m’a-t-il été répété par des écrivains, critiques, éditeurs ! Même s’il paraît toujours des best-selles, les livres à même de durer cinquante ou cent ans sont devenus extrêmement rares, quant aux critiques, ils semblent pour la plupart avoir renoncé à repérer des évolutions et mouvements. Les œuvres anciennes, elles, sont de moins en moins rééditées et tombent lentement dans l’oubli.

Note : 6.5/10

Mon avis :

Que dire sur ce livre d’autre que j’ai été passablement déçue par son contenu et que pendant 180 pages j’ai eu l’impression de lire sans arrêt la même chose !

Ce que j’en ai retenu :

De plus en plus de prix littéraires étaient attribués à de très jeunes auteurs, mais que ces mêmes jeunes auteurs n’écriront surement pas d’autre livre que celui qui a été primé.

Que les 2 romans qui marquent un tournant dans la littérature japonaise sont : Kitchen de Banana Yoshimoto, que j’ai beaucoup aimé et la balade de l’impossible de mon chouchou Haruki Murakami qui m’a permis de découvrir la littérature japonaise. Ces 2 romans sont cités je ne sais combien de fois !

Que depuis l’arrivée de l’ordinateur et de l’ouverture du Japon sur le monde il y a beaucoup plus de personnes qui écrivent des livres, mais que ces livres ne sont plus aussi intenses qu’avant, comme pouvaient l’être ceux de Kawataba par exemple.

Ce que j’ai aimé :
Le chapitre entier consacré à Haruki Murakami et tous les paragraphes y faisant référence.

Ce que je n’ai pas aimé :

La redite, ce livre tourne en rond. Beaucoup des auteurs cités ne sont pas traduits en français. Donc pas de découverte pour moi. Dans sa conclusion Ozaki Mariko dit qu’elle souhaiterait faire un autre volume avec un panorama des œuvres marquantes de ces 20 dernières années. C’est se que pensais trouver dans ce livre en faite !

 

 

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